Dans le réel, l’abstraction existe déjà. Elle se cache dans les textures, les fragments, les détails que le regard ordinaire ne retient pas. Photographier ces éclats, c’est révéler une part invisible du monde : des formes sans nom, des vibrations qui affleurent, des forces en devenir. L’image devient alors une manière de capter l’infime pour en faire surgir l’inattendu.
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